Rognac supprime les
enfants de trois à six ans de ses préoccupations.
Pendant les congés scolaire, comment résoudre les problèmes de garde des enfants de trois à six ans. A Rognac, il n’existe aucune infrastructure pour accueillir les jeunes de cette tranche d’age.
En effet, les différentes équipes municipales qui se sont succédées à la tête de notre ville ne s’en sont jamais préoccupées. A l‘approche de chaque congés scolaire, comment les parents dénouent les difficultés de garde de leurs petits. L’association Rognac Pour Tous est allée posé la question à notre Maire. Malheureusement Monsieur GUILLAUME ne nous a donné aucun espoir. Il nous a déclaré que, « cela représente un investissement trop lourd pour la collectivité … quand vous avez 100F vous ne pouvez pas en dépenser 101. ». A Rognac Pour Tous nous pensons qu’un tel problème mérite une plus grande attention de la part de notre Mairie. La vie moderne impose aux collectivités locales une vigilance accrue afin de faciliter les vies professionnelles de chacun des parents. Cela mérite une solution et non une meilleure attention de la part du premier magistrat de notre commune. Les solutions existent, l’argent est parfois disponible, nous citerons pour preuve l’acquisition d’une maison en vue de servir éventuellement de logement de fonction. La facture finale approcherait les 2.000.000 de francs ( conseil municipal du 21/05/01 ). Qui en sera l’heureux locataire élu ?
ROGNAC et notre patrimoine
immobilier.
De nombreux jeunes couples natifs de Rognac nous ont alerté sur leur difficulté à trouver un logement au sein de notre ville. Afin de mieux cerner le problème. L’association Rognac Pour Tous a demandé par lettre recommandée adressée à la Mairie l’état de son parc immobilier. Nous souhaitons voir figurer dans cet état les renseignements suivants :
En aucune manière le but visé dans cette action n’est de
créer un climat délétère au sein de notre commune, mais de rétablir s’il y a
lieu une certaine équité dans l’attribution de ces logements. De plus, ce
domaine immobilier étant indirectement la propriété de chacun des habitants de
Rognac. Il est légitime que ceux-ci soient clairement informés sur la gestion
de leur patrimoine. Nous sommes certains que M. GUILLAUME prendra à cœur de
répondre à cette requête. N’a-t-il pas été élu Maire grâce à un programme
électoral où la transparence était l’un des piliers de sa campagne.
Compte rendu du conseil municipal du lundi 21 mai 01.
TENSION et RETENTION.
Encore un climat tendu pour délibérer des propositions municipales. Les deux groupes d’oppositions réclament leur intégration dans les différents groupes de travail. Nous avons assisté à des échanges quelques peu véhéments mais justifiés par l’évidence de ces requêtes.
M. Gérald AUTECHAUD : « il est navrant de constater une nouvelle fois le manque de transparence dans lequel se déroulent les débats. Un fait certain Monsieur GUILLAUME, vous ne pourrez éternellement ignorer les deux groupes d’oppositions. Ceux-ci ont rassemblé 65% des suffrages, nous réclamons en toute légitimité d’intégrer les différentes commissions chargés des dossiers de la ville. Nous pourrions ainsi avant chaque conseil, prendre connaissance des différents points pour en garantir plus de clarté et rendre ce conseil performant dans le choix de ses décisions. Au lieu de cela, nous assistons à une mascarade de démocratie où votre groupe qui ne représente que 35% des votants, assurent seul la gestion de toute notre ville. En agissant ainsi, vous ne pouvez que vous discréditer. »
Et M. Gilles LACROIX de reprendre : « nous pourrons toujours douter de
l’intégrité des responsables en charge des différents investissements, si
ceux-ci appartiennent à la même famille politique. Un exemple, la loi actuelle
n’imposant pas d’appel d’offre ni d’étude technique pour tout financement de
projet inférieur à 300.000F. Sans pluralité démocratique, rien n’assurera jamais
qu’un projet de cet ordre soit attribué à une entreprise sans aucune
compensation pour l’élu administrant le dossier… »
Et de surenchérir : « Et
pour tout investissement supérieur à 300.000F,
rien ne garantira que ce projet ne soit divisé en autant de sous-projet
afin que ceux-ci n’excède pas le fameux plafond des 300.000. Evitant ainsi les
appels d’offre et une comparaison des devis. »
Réponse du Maire : « une telle pratique a pour nom saucissonnage, mais je peux vous garantir qu’elle ne se pratique pas chez nous. »
Réplique de M. LACROIX : « Merci Monsieur le Maire, nous voilà rassuré... Mais, lors de ce conseil municipal quatre projets peuvent confirmer nos craintes. Les aménagements de l’ école J. GIONO 248.000F, du Mas 250.150F, du square des bassins 249.000F, du tennis club de la Plantade ainsi que du COSEC 239.500F. D’où la nécessité évidente d’intégration des groupes d’oppositions dans les commissions consultatives.»
Au cours de ce même conseil a été demandé des précisions
concernant un véhicule du parc automobile municipal. Question quelque peu
anonyme s’il en est, mais non dénuée de sous entendu. La réponse a était donnée
par M. KALAIDJAN. Il a expliqué a l’assemblé un peu interloquée
que : «cette voiture m’appartenait, je l’ai vendue à RENAULT et que
la commune de Rognac l’a rachetée, pour enfin me l’attribuer en tant que
voiture de fonction. » Un peu agacé, il a conclu que :
« c’était le fruit du pur hasard et où était le problème ? » Comme aurait dit Coluche, :
« circulez il n’y a rien à voir. »
M. GUILLAUME a évoqué la possibilité qu’un fast-food s’installe le long de la RN113. Il a indiqué que toute la jeunesse de Rognac était favorable à ce projet et que des emplois pourraient être dégagés.
M. LACROIX émet une réserve dans la pure doctrine MEGRETISTE. Son inquiétude se porte sur le fait que selon lui cette activité drainera une population indésirable . !?
NO COMMENT
En marge de ce conseil municipal, nous signalerons que les joutes oratoires entre les différents élus prennent parfois des tournures quelques peu théâtrale. Nous avons pu y entendre par exemple des phrases comiques telles que :
· M. GUILLAUME : « M. Bernat refait partie du personnel à partir de … maintenant. »
· M. KALAIDJAN : « J’étais le propriétaire du véhicule, je l’ai vendu à Renault, puis la municipalité l’a acheté pour après me l’attribuer en tant que voiture de fonction. C’est le fruit du hasard … où est le problème ? »
· M. GUILLAUME : « Le résultat dépend de la grosseur des tiers ».
· MARIUS : « mais cela fait quatre tiers »
· M. LACROIX : « Oh toi le barbu, soit poli. »
· M. SIGNORET : « Je demande que le temps de parole des élus passent de 3 à 5 mn »
· M. GUILLAUME : « Accordé, vous avez la parole »
· M. SIGNORET : « heu non merci, c’est au cas où »
De plus, à plusieurs reprises un intervenant autre qu’un élu a pris la parole sans que le conseil en soit arrêté.
Donc, au vue de ces éléments, nous proposons que les futurs conseils municipaux se déroulent dorénavant au CAM. Les différents élus auraient tout loisir de se laisser aller afin d’exprimer leurs dons à la comédie devant un public ravi par le jeu des acteurs et par la possibilité qui lui serait donné d’intervenir sur les affaires de la commune. Un peu comme Robert HOSSEN l’a parfois utilisé dans ses mises en scène. Cette formule connaîtrait rapidement un tel succès, que l’entrée pourrait en devenir payante. Cela pourrait éventuellement financer les aménagements du CAM afin que l’on puisse y projeter aussi des films. On rigole